un temps de réflexion

Fermeture pour raison de santé donc. Deux semaines pour y passer et récupérer. Vous l’aurez compris, ça va mieux !

Tous vaccinés ; tous protégés. Est une communication officielle. Cette affirmation est-elle crédible ? On entend de plus en plus parler de vaccinés contaminés et malades. Donc protégés ? Donc à titre individuel, on doit se sentir protégé ? Protégé de la maladie ? Protégé d’une forme grave ? Ce slogan me fait penser à de la propagande. Qu’en pensent les gens en Israël ? Détail.

Le SRAS-COV-2 touche particulièrement les personnes obèses et  / ou diabétiques. J’ai la chance de ne pas trop me sentir concerné. Du coup, je peux encore attendre un peu, serein, à l’abri des « gestes barrière ». (Bon j’ai été rattrapé par le virus début septembre 2021, ce petit malin saute les barrières). Enfin, chance : je fais attention à ce que je mets dans mon tube digestif. Et j’ai quand même pas mal d’activité physique. Cela dit, je tire quelques conclusions de santé publique : un ministre, un État, qui prend soin de ses citoyens va donc réagir et engager des programmes de santé publique pour lutter contre l’obésité et contre le diabète. Non ? Donc parler de nutrition, de bouffe agro-industrielle trop sucrée, de boissons gazeuses, … Je sais que ces questions sont de long terme, mais si on ne commence pas, le terme ne fait que reculer. Nous avons bien des communications pour nous rappeler que l’alcool se consomme avec modération et que fumer tue.

La vaccination est importante pour diminuer la pression sur les services d’urgence, diminuer le taux de remplissage des services de réanimation. Là, je ne vois pas de question de santé publique et je ne vois pas en quoi, moi à mon niveau, je pourrais avoir un impact sur le sujet. Plusieurs choses à dire :

  •  restez chez vous, n’aller pas chercher des soins auprès de votre médecin traitant, tenez le coup (et les coûts) avec du paracétamol et si ça ne va pas appelez le 15, les urgences. C’est ça la stratégie du ministère pour diminuer la pression sur les services d’urgence ? On peut en rire (jaune) ou bien on doit pleurer tout de suite ?
  • remplissage des services de soins critiques : pour un bon gestionnaire d’hôpital, la tarification à l’acte implique que ces services soient pleins. https://www.franceculture.fr/emissions/du-grain-moudre/tarification-lacte-loi-hopital-patient-sante-territoire-quel-bilan-pour Et que le personnel mouille le maillot.
  • taux de remplissage des services de soins critiques : un taux est un rapport entre un numérateur (le nombre de malades) et un dénominateur (le nombre de lits). Le nombre de malades dépend des entrées en hospitalisation, de la saison, des maladies qui tournent, etc. Le chef de service peut ajuster un peu et s’assurer du financement de son service par la sécu. Et le ministère le sait ! Comment il gère ? En réduisant le nombre de lits, en réduisant les possibilités de dépenses. J’aurais dû faire ENA ?

Test gratuit. La bande de comptables au gouvernement va décider la fin de la gratuité des tests. La droite bien pensante opine. Au prétexte que cela coûte cher et que les pauvres, qui n’ont pas le moyen de payer doivent passer au vaccin. J’y vois plusieurs grossières erreurs :

  • Casser le thermomètre supprime la fièvre, ça s’apprend à l’ENA. Vacciné ou pas, il y aura des positifs. Positifs malades ou positifs asymptomatiques (mais contagieux). Ne plus tester massivement va donc supprimer le suivi de l’épidémie.
  • ces dépenses de santé profitent aux labos, pas aux citoyens. La sécu paie 25€ pour un PCR et 13 € pour un autotest antigénique (Ag). Petite histoire, je demandais à un pharmacien pourquoi il faisait des PCR et pas des Ag. Réponse simple : c’est le même boulot, le même coût de personnel, un est remboursé 25 l’autre 13. Calcul simple. Autre calcul simple : vous avez 200 millions de tests à acheter ; vous négociez le prix ou non ? Et le test Ag peut d’acheter, à la pièce, pas en gros, pour moins de 6€.

Privé des lieux de plaisir et de culture. PASS SANITAIRE. Accompagné d’une annonce très poétique : on va pourrir la vie des non vaccinés. Cela devient clair, le gouvernement n’a pas de politique de santé publique, il a une politique de contrôle social. Je n’aime pas la contrainte et encore moins la contrainte « politique » qui me prive de libertés. S’il y avait la moindre notion de santé publique, les règles d’accès aux lieux viseraient une diminution des possibilités de contamination : éviter les métros, centres commerciaux bondés, événements sportifs ou spectacles très populaires. Le café du village, le restaurant du coin, le concert local de 500 personnes, ….on peut éventuellement avoir un registre de présence. Et demander non pas un certificat de vaccination (qui ne garanti pas grand-chose) mais demander un autotest négatif récent. Non, la manœuvre est la contrainte par pourrissement de la vie quotidienne. J’espère que les électeurs s’en souviendront !

Et les effets secondaires ? Circulez, y a rien à voir ! Avec une situation nouvelle : virus émergent et traitement innovant, on aurait pu espérer, mesure de santé publique, une pharmacovigilance active. J’explique : vous avec exprimé votre consentement éclairé lors de cette vaccination volontaire et non obligatoire. Avant de vous piquer, le praticien vous a informé de la nature du produit, de ses éventuels effets secondaire, vous a informé de la procédure pour signaler ces effets. Parce que nous vivons une situation exceptionnelle, après 7 jours, vous avez un reçu un appel pour vous demander comment s’est passée la vaccination, ce que vous avez ressenti, plus ou moins gênant / grave, … Etc. Ça, c’est une quand le ministère à des préoccupations de santé publique. Si ça  ne  s’est pas passé comme ça, c’est que le ministère n’en a rien à foutre de votre santé.

Pour la France et malgré le peu de vigilance, on dispose de rapports périodiques : https://ansm.sante.fr/actualites/point-de-situation-sur-la-surveillance-des-vaccins-contre-la-covid-19-periode-du-20-08-2021-au-02-09-2021 (page 7 : nombre de morts liés au vaccin, et …Sur les 24 618 cas rapportés, 5 782 (23,5 %) à des cas graves au regard des définitions réglementaires internationales de pharmacovigilance. Depuis le précédent rapport, 2551 nouveaux cas ont été transmis, dont 587 graves (23%). ) Les 206 morts apprécient certainement la contrainte vaccinale …

Les produits sont quand même bien contrôlés. …. Dans la pratique, c’est le fabricant qui dépose un dossier à l’Agence européenne du Médicament (on peut trouver le dossier, il est bizarrement caviardé, les données sont masquées https://www.ema.europa.eu/en/documents/variation-report/comirnaty-h-c-5735-ii-0030-epar-assessment-report-variation_en.pdf ). Si cela vous rassure ….

Balance bénéfice – risque. Chacun doit évaluer selon ses conditions personnelles. On peut accepter des généralités : +de 65 ans, obèse et diabétique … c’est peut-être pas trop la peine de faire la balance personnelle, le risque de la maladie est élevé. Jeune de 15 ans en pleine santé, le risque est une grippette. Et les risques liés au vaccin (lequel) sont quand même bien au-delà : myocardite, décès, … voir rapport ANSM. Voir statistiques en Israel https://www.youtube.com/watch?v=jr4nFPYLLig .

Balance bénéfice – risque du gouvernement. Là, c’est carrément le va-tout ! Et ce calendrier électoral qui va nous faire faire campagne pendant l’hiver, période de grand risque épidémique. Quelle poise ! Il faut que le vaccin marche et que tous soient vaccinés. Si cela marche, on a une chance de passer pour des sauveurs de l’économie et des pauvres ! Si l’épidémie reprend, nous aurons toutes les excuses : variant imprévisible, météo pourrie, peuple indiscipliné, 3ᵉ dose obligatoire, … on ne change pas le capitaine au milieu de la tempête, …  on a dépensé sans compter pour sauver …. et même sans regarder où partait les €, le CAC40 se porte bien, les milliardaires aussi, le CICE permet les dividendes, … Et il faudra parler de crise écologique, nier que la dégradation des environnements fait émerger des virus, retarder la transition énergétique, ne pas parler d’agriculture, de commerce international, ….. que de risques ….

 

Certificat de rétablissement …